Et la vie continue…
Nov 13, 2021
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Depuis que j’ai commencé à subir des menaces, je me suis réfugiée dans mon village natal, car je n’avais pas assez de moyen pour aller ailleurs. J’aurai voulu que les partenaires me répondent favorablement pour une délocalisation, suivie d’une formation sur la gestion des menaces, hélas aucun ne nous avait répondu favorablement. Je suis au village, où il y’a une pauvreté, une misère qui n’a pas de nom, l’insécurité, pas d’accès à l’eau potable. Il ne se passe pas une semaine sans que je ne puisse attraper les infections,… il y’a beaucoup de problèmes au village, qui sont à la base de la discrimination des femmes et des jeunes filles… à très bientôt
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